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Walpi, facilitateur de connexions

Walpi – Facilitateur de connexions

Des solutions informatiques, connectées et sécurisées pour votre organisation

Faciliter les connexions, c’est permettre à votre organisation de communiquer, collaborer et fonctionner sereinement au quotidien.

Walpi réunit les solutions nécessaires au fonctionnement numérique des entreprises, collectivités, associations et professions libérales.

Informatique, cybersécurité, réseaux, Wi-Fi professionnel, téléphonie, outils collaboratifs, impression et gestion documentaire : nous coordonnons ces expertises pour connecter les équipes, protéger les données et simplifier les usages.

Notre méthode : comprendre vos contraintes, identifier les priorités et déployer des solutions adaptées à votre activité.

Technicien Walpi intervenant sur une baie réseau

Notre rôle est simple : être votre facilitateur de connexion

Nous faisons fonctionner ensemble vos outils, vos infrastructures et vos usages.

Une technologie utile répond à trois objectifs

Walpi relie les bonnes expertises et coordonne les solutions dans la durée.

  1. Faciliter le travail des équipes

  2. Sécuriser l’activité

  3. Accompagner l’évolution de l’organisation

Nos différents accompagnements

Faciliter les connexions, c’est comprendre les enjeux de chaque métier.

Nos partenaires

Vos questions fréquentes

Vos questions sur l’informatique, la communication et la gestion documentaire

Comment sécuriser votre entreprise, connecter vos équipes ou simplifier vos documents ? Retrouvez des réponses concrètes pour construire un environnement numérique fiable, cohérent et adapté à votre organisation.

Réponse :

Un système informatique peut sembler fonctionner correctement tout en présentant des vulnérabilités. Des logiciels non mis à jour, des accès mal protégés, des sauvegardes incomplètes ou des équipements vieillissants peuvent fragiliser l’ensemble de l’organisation.

Un audit informatique permet d’analyser les équipements, les logiciels, le réseau, les accès, les sauvegardes et les pratiques des utilisateurs. Walpi transforme ensuite cette analyse en priorités claires, adaptées aux risques et à l’activité de l’entreprise.

Réponse :

La protection d’une entreprise repose sur plusieurs mesures complémentaires : sécurisation des postes de travail, protection du réseau et de la messagerie, gestion des accès, mises à jour régulières et sauvegarde des données.

Elle doit également tenir compte des pratiques des collaborateurs et prévoir les actions à engager en cas d’incident. L’objectif n’est pas d’accumuler les outils, mais de construire une protection cohérente avec les usages et les risques réels de l’entreprise.

Réponse :

Oui. La taille d’une entreprise ne la protège pas contre les tentatives de fraude, les vols d’identifiants, les logiciels malveillants ou les rançongiciels.

Les conséquences peuvent être importantes : interruption de l’activité, perte de données, impossibilité d’accéder aux outils, atteinte à l’image de l’entreprise ou perte de confiance des clients. Une protection adaptée permet de réduire les risques et de mieux réagir lorsqu’un incident survient.

Réponse :

Il faut commencer par identifier les équipements, les logiciels et les données indispensables au fonctionnement de l’entreprise. Il devient alors possible de définir ce qui doit être restauré en priorité et dans quelles conditions l’activité peut reprendre.

Cette préparation repose notamment sur des sauvegardes fiables, une documentation claire et une organisation de la reprise. Elle permet de limiter la durée d’interruption et d’éviter de prendre des décisions dans l’urgence.

Réponse :

Une sauvegarde fiable doit couvrir toutes les données essentielles, être chiffrée (cryptée) pour rester illisible en cas de vol, et externalisée, c’est-à-dire conservée hors de vos locaux. Ainsi, elle reste protégée en cas d’incendie, de vol ou de cyberattaque. Elle doit aussi pouvoir être restaurée dès que l’entreprise en a besoin.

Son organisation dépend du volume de données, de leur importance, de leur fréquence de modification et du niveau de continuité attendu. Walpi applique la règle du 3-2-1 : 3 copies des données, sur 2 supports différents, dont 1 hors site. Une sauvegarde n’est réellement utile que si son bon fonctionnement et sa capacité de restauration sont régulièrement vérifiés.

Réponse :

Les collaborateurs doivent apprendre à reconnaître les situations à risque : message frauduleux, pièce jointe inhabituelle, demande urgente, mot de passe compromis ou comportement anormal d’un équipement.

La sensibilisation doit rester simple, concrète et régulière. Elle permet de créer de bons réflexes et de rappeler à chacun comment signaler rapidement une situation suspecte, sans chercher à résoudre seul l’incident.

Réponse :

La protection dépend de la configuration des locaux, des horaires d’ouverture, des flux de personnes, des équipements présents et des zones sensibles.

Vidéosurveillance, alarmes et contrôle d’accès peuvent être étudiés ensemble afin de construire un dispositif cohérent. L’objectif est de protéger les personnes, les équipements et les espaces sans compliquer inutilement le fonctionnement quotidien du site.

Réponse :

Le projet commence par une analyse des locaux, du nombre d’utilisateurs, des équipements connectés et des usages professionnels. Les besoins peuvent varier selon les espaces, les métiers et la mobilité des équipes.

Cette étude permet d’adapter la couverture Wi-Fi, les performances et la sécurité du réseau. Elle peut également conduire à séparer les accès internes, techniques et visiteurs afin de mieux protéger l’environnement informatique.

Réponse :

Le choix dépend des logiciels utilisés, du niveau de performance attendu, des besoins de mobilité et des exigences de sécurité de chaque métier.

Un parc informatique cohérent facilite le travail des équipes, la maintenance, les mises à jour et le renouvellement des équipements. Il permet également d’éviter le suréquipement ou, à l’inverse, des postes insuffisamment performants.

Réponse :

Un équipement ne doit pas être remplacé uniquement en fonction de son âge. Ses performances, sa compatibilité avec les logiciels, sa sécurité, sa fiabilité et son coût de maintenance doivent également être pris en compte.

Une vision globale du parc informatique permet de planifier les renouvellements, de répartir les investissements et d’éviter les remplacements en urgence lorsqu’un équipement devient défaillant ou incompatible.

C’est tout l’intérêt des comités de pilotage réguliers avec Walpi : ensemble, vous faites le point sur l’état du parc, les besoins à venir et le budget, puis vous décidez des priorités. Vos renouvellements sont anticipés, jamais subis.

Réponse :

Pas nécessairement. Le choix dépend des applications utilisées, du volume de données, des besoins d’accès, des contraintes de sécurité et de la manière dont les équipes travaillent.

Selon l’organisation, les services peuvent être hébergés sur un serveur local, dans le cloud ou dans un environnement combinant plusieurs solutions. La bonne approche consiste à choisir une architecture adaptée aux usages plutôt qu’à appliquer une réponse identique à toutes les entreprises.

Réponse :

Le choix dépend du nombre d’utilisateurs, des différents sites, de la mobilité des équipes et des fonctionnalités attendues : standard, transfert d’appels, groupes d’appels, messagerie ou travail à distance.

Walpi analyse les habitudes de communication pour proposer une téléphonie professionnelle et une connexion internet adaptées à l’organisation, à ses équipes et à la relation avec ses clients.

Réponse :

Les collaborateurs doivent pouvoir communiquer et accéder aux bonnes informations sans multiplier les outils ni créer de rupture entre le bureau, le domicile et le terrain.

Messagerie professionnelle, téléphonie, partage documentaire et outils collaboratifs doivent fonctionner ensemble. Une organisation cohérente facilite les échanges, limite les doublons et permet à chacun de retrouver plus rapidement les informations utiles.

Réponse :

Le choix dépend des usages à couvrir : échanger, organiser des réunions, partager des documents, suivre des projets ou travailler simultanément sur un même fichier.

Avant de choisir une solution, il faut identifier les besoins des équipes, les outils déjà utilisés et les règles d’accès nécessaires. L’objectif est de simplifier la collaboration, pas d’ajouter une nouvelle application sans logique d’ensemble.

Réponse :

Une communication interne efficace repose sur des informations accessibles, des outils simples et des canaux clairement définis. Tous les messages ne doivent pas être diffusés de la même manière.

Messagerie, outils collaboratifs, partage documentaire et affichage dynamique peuvent être coordonnés afin d’adresser la bonne information aux bonnes personnes, au bon moment.

Réponse :

Le choix dépend du nombre d’utilisateurs, des volumes d’impression, des formats nécessaires, des besoins en couleur, en numérisation et en confidentialité.

L’analyse des usages permet de dimensionner correctement les équipements, de les positionner aux bons endroits et d’éviter un parc surdimensionné, insuffisant ou inutilement complexe.

Réponse :

La première étape consiste à analyser les volumes, les équipements et les habitudes d’impression. Cette vision permet d’identifier les usages réellement nécessaires et les éventuels dysfonctionnements.

L’entreprise peut ensuite mieux répartir les impressions, limiter les documents inutiles, développer la numérisation et simplifier la gestion du parc et des consommables.

Réponse :

La sécurisation repose notamment sur la gestion des accès, l’identification des utilisateurs et la maîtrise de la sortie des documents.

Selon le niveau de confidentialité recherché, certaines impressions peuvent être libérées uniquement lorsque l’utilisateur se trouve devant l’équipement. Cette organisation limite les documents oubliés et réduit le risque qu’une information sensible soit consultée par une personne non autorisée.

Réponse :

La numérisation transforme un document papier en fichier numérique.

La dématérialisation va plus loin : elle repense le traitement du document afin de réduire les manipulations, les impressions et les tâches manuelles.

La GED, ou gestion électronique des documents, permet de centraliser, classer, rechercher, partager et suivre les documents numériques dans un environnement organisé.

Réponse :

Lorsque les documents sont dispersés dans des dossiers, des messageries ou différents logiciels, leur recherche devient plus longue et leur suivi plus complexe.

Une GED permet de centraliser les documents, d’en faciliter l’accès pour les personnes autorisées et de fluidifier leur traitement entre les services ou les différents sites. Elle contribue également à mieux structurer les méthodes de classement et de validation.

Réponse :

Une GED peut concerner les factures, devis, bons de commande, bons de livraison, contrats, courriers, documents RH, dossiers clients ou documents qualité.

Avant son déploiement, il faut identifier les documents concernés, leurs formats, les utilisateurs, les règles d’accès, les durées de conservation et les circuits de validation.

Réponse :

Selon les solutions et les possibilités techniques disponibles, une GED peut être reliée à des logiciels comptables, des ERP ou d’autres outils métier.

La compatibilité doit être vérifiée avec les versions et les logiciels réellement utilisés par l’entreprise. Cette analyse permet de déterminer quelles informations peuvent circuler automatiquement et quelles opérations doivent rester gérées séparément.

Réponse :

La centralisation nécessite de définir un espace documentaire commun, des règles de classement partagées et des droits d’accès adaptés aux différents utilisateurs.

Les collaborateurs peuvent ainsi consulter les mêmes versions des documents, quel que soit leur lieu de travail. Cette organisation réduit les doublons, les envois de pièces jointes et les pertes d’information entre les sites.

Réponse :

Non. Une GED est un outil. La conformité dépend également de son paramétrage, des droits d’accès, des durées de conservation, des procédures internes et des responsabilités définies par l’organisation.

Les données personnelles ne peuvent pas être conservées indéfiniment. Leur durée de conservation doit être déterminée en fonction de l’objectif du traitement ou d’une obligation légale applicable.

Réponse :

La durée dépend de la nature du document et des obligations applicables. Il n’existe donc pas une durée unique valable pour tous les fichiers de l’entreprise.

Il faut distinguer les documents utilisés au quotidien de ceux conservés en archivage intermédiaire pour répondre à une obligation légale ou gérer un éventuel contentieux. Par exemple, les données de facturation doivent être conservées pendant dix ans en application du Code de commerce.

Réponse :

Chaque utilisateur doit accéder uniquement aux informations nécessaires à ses missions. Les droits peuvent être définis selon le service, le rôle, le type de document ou le niveau de confidentialité.

Une gestion claire des accès permet de protéger les informations sensibles, de faciliter le travail quotidien et de limiter les erreurs de partage. Ces droits doivent également être revus lorsque les fonctions ou les équipes évoluent.

Réponse :

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA concernées par la réforme doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques.

Depuis cette même date, les grandes entreprises et les ETI doivent également émettre leurs factures au format électronique et transmettre les données concernées. Les PME et microentreprises devront être en capacité d’émettre leurs factures électroniques à compter du 1er septembre 2027.

Réponse :

Non, un simple fichier PDF transmis par e-mail ne correspond pas, à lui seul, au nouveau circuit de facturation électronique.

Les factures entrant dans le champ de l’obligation doivent être transmises par l’intermédiaire d’une plateforme agréée, directement ou via une solution connectée à cette plateforme.

Réponse :

L’entreprise doit commencer par identifier ses flux de facturation, les opérations concernées et les logiciels utilisés. Elle doit également clarifier les circuits de contrôle et de validation, puis s’assurer de disposer d’une plateforme agréée, directement ou par l’intermédiaire de sa solution habituelle.

La réforme ne concerne donc pas uniquement la comptabilité. Elle peut également avoir un impact sur les achats, les ventes, les logiciels de gestion et l’organisation documentaire.

Réponse :

L’e-invoicing concerne l’émission, la transmission et la réception des factures électroniques pour les opérations entrant dans le champ de la réforme.

L’e-reporting correspond à la transmission à l’administration de certaines données de transaction et, selon les situations, de paiement. Ces deux obligations ne concernent donc pas exactement les mêmes flux.

Réponse :

La facturation électronique organise la transmission réglementée des factures. La gestion documentaire répond à un besoin plus large : centraliser les pièces, organiser les validations, retrouver les documents et suivre leur traitement.

Associer les deux démarches permet de préparer la conformité tout en simplifiant la gestion quotidienne et la circulation des informations entre les équipes.

Réponse :

L’environnement numérique d’une entreprise est souvent composé de nombreux équipements, logiciels et prestataires qui ne fonctionnent pas toujours de manière cohérente.

La première étape consiste à identifier les outils réellement utilisés, les contraintes rencontrées et les informations qui doivent circuler entre les équipes. L’objectif est de construire un environnement plus simple, plus fiable et mieux adapté aux usages quotidiens.

Réponse :

Ces solutions participent toutes au fonctionnement de l’organisation. Une panne de réseau peut perturber la téléphonie. Un mauvais partage documentaire peut ralentir la collaboration. Une gestion des accès incohérente peut fragiliser la sécurité.

Les coordonner permet de limiter les ruptures, de simplifier les usages et de garantir une meilleure circulation des informations entre les personnes, les outils et les différents sites.

Réponse :

Les besoins évoluent avec la croissance de l’entreprise, la mobilité des collaborateurs, l’arrivée de nouveaux outils et les exigences réglementaires.

L’accompagnement consiste à observer les usages, identifier les priorités et faire évoluer progressivement les équipements, les outils et les pratiques. Cette démarche évite les changements déconnectés des besoins réels des équipes.

Réponse :

Faire appel à un facilitateur de connexion permet de ne plus traiter séparément l’informatique, la téléphonie, la cybersécurité, l’impression ou la gestion documentaire.

Walpi comprend les usages, relie les expertises et coordonne les solutions afin de construire un environnement cohérent. L’objectif n’est pas d’ajouter davantage de technologie, mais de permettre aux équipes de travailler, communiquer et accéder aux informations plus simplement.

Vos outils sont multiples. Votre accompagnement doit rester simple.

Walpi analyse vos usages, identifie les priorités et coordonne les solutions utiles à votre organisation.

Sécuriser. Connecter. Communiquer. Simplifier. Naturellement.

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